Idir

Musique du monde
Durée : 1h30
Après le succès de son tube planétaire A Vava inouva en 1973, le chantre du folk kabyle Idir s'est fait médiatiquement plus discret. Il est à nouveau sous les projecteurs depuis les années 1990, souvent en compagnie de ses amis artistes d'origines culturelles variées, comme sur ses albums Identités (1999) et La France des Couleurs (2007) : Zebda, Maxime Le Forestier, Gnawa Diffusion, Gilles Servat, Dan Ar Braz, l'Orchestre National de Barbès, Manu Chao, Jean-Jacques Goldman, Grand Corps Malade, Disiz la Peste, Akhénaton, Tiken Jah Fakoly, Oxmo Puccino et bien d'autres encore ont chanté la fraternité avec ce grand monsieur, figure emblématique de tout un peuple.
« Idir, discret poète de l'identité kabyle, est arrivé en France il y a trente ans dans le sillage de sa câline complainte A Vava Inouva (le premier tube international algérien). Il fut un précurseur de la modernité maghrébine en transposant sur sa guitare les rythmes du tambour bendir. » Télérama
« Pour Idir, la reconnaissance identitaire de la culture kabyle s'est toujours accompagnée d'une recherche d'universalité. L'Art de la chanson, fait de métissage autant que d'enracinement, s'est révélé dès ses débuts, l'outil idéal au service de cette ambition ». Le Monde
« Son nom suscite toujours une vive émotion au sein de la communauté kabyle, à qui il a consacré ses mots sans équivoques, son chant délicatement timbré et des mélodies pareilles à l'onde claire d'un ruisseau des Aurès.» Les Inrockuptibles
![]() | ![]() | ![]() | ![]() |
![]() | ![]() |
Copyright © Stephanie Berger






